- EURUSD
- XAUUSD
- XAGUSD
- WTI
- USDX
Citations
Analyse
Utilisateur
24/7
Calendrier économique
Education
Données
- Des noms
- Dernier
- Précédent












Comptes de Signaux pour Membres
Tous les Comptes de Signaux
All Contests


Selon des responsables du gouvernement yéménite, le bilan des attaques des Houthis contre les camps du gouvernement yéménite s'élève désormais à au moins 50 morts.
Le Premier ministre hongrois Majol : Le programme de soutien des prix de l'énergie se poursuivra l'année prochaine.
Goldman Sachs a relevé sa recommandation sur le titre Coreweave de neutre à achat ; toutefois, elle a abaissé son objectif de cours de 139 $ à 106 $.
L’ancien ministre israélien de la Défense, Benny Gantz : « Je ne participerai pas aux prochaines élections. Je continuerai à œuvrer pour l’unité. C’est le seul moyen d’éviter une nouvelle catastrophe et de protéger Israël des divers défis internes et externes. »
Le ministre turc des Affaires étrangères, Hakan Fidan, s'est entretenu par téléphone avec son homologue saoudien.
Les données du marché des swaps montrent que la probabilité que la Banque du Canada relève ses taux d'intérêt en octobre est passée de 74 % avant la publication des données sur l'inflation à 68 %.
Le dollar canadien a réduit ses gains de la journée après la publication du rapport sur l'inflation.
Le Premier ministre hongrois : Il prévoit de réduire le déficit budgétaire à 4,9 % du PIB d'ici 2027.
Le ministre ukrainien des Affaires étrangères a déclaré que la Russie est confrontée à un déficit budgétaire sans précédent. Selon les dernières données, ce déficit a atteint 61,1 milliards de dollars entre janvier et septembre, soit 37 % de plus que l'objectif annuel initialement fixé par le Kremlin. Sur la même période, les dépenses ont augmenté de 14,5 %, tandis que les recettes n'ont progressé que de 10 %, et les recettes pétrolières et gazières ont même chuté de 17,2 %.
Le taux d'inflation du Canada a augmenté de 3,1 % en glissement annuel en septembre, un chiffre supérieur aux prévisions initiales de 3,2 %.
Le porte-parole des Gardiens de la révolution iraniens, Mohbi, a déclaré : « Aucun pays n’utiliserait tout son arsenal simultanément, ni ses armes les plus sophistiquées en premier. Pendant longtemps, nous n’avons utilisé que des armes produites il y a plusieurs décennies. »
Le communiqué indique que le ministre de l'Énergie du Qatar a rencontré le ministre iranien du Pétrole par intérim à Doha et que les deux hommes ont discuté de coopération énergétique.
Le Premier ministre hongrois a annoncé que les entreprises énergétiques seraient taxées à hauteur de 100 milliards de forints supplémentaires l'année prochaine.
Le président libanais : Nous ne devons prendre à la légère aucune tentative visant à saper la sécurité ou à affecter la stabilité nationale.
Le porte-parole des Gardiens de la révolution iraniens, Mohbi : Si une région n’est plus sûre pour l’Iran, alors toute la région perdra sa sécurité.
Le Premier ministre hongrois a annoncé que l'impôt sur les sociétés pour les grandes entreprises dont le chiffre d'affaires annuel dépasse 180 milliards de forints hongrois sera porté à 11 %.
Premier ministre hongrois : Nous allons dégager davantage de marges de manœuvre budgétaires grâce à un impôt sur la fortune.
Le Premier ministre hongrois : L'impôt sur la fortune rapportera 200 milliards de forints par an.

Zone Euro IPC en glissement annuel (hors tabac) (Septembre)A:--
F: --
P: --
Zone Euro Indice de base final MoM (Septembre)A:--
F: --
P: --
Zone Euro Indice de référence final YoY (Septembre)A:--
F: --
P: --
Inde Croissance des dépôts YoYA:--
F: --
P: --
Canada Mises en chantier de logements neufs (Septembre)A:--
F: --
P: --
U.S. Indice des prix à l'exportation MoM (Septembre)A:--
F: --
U.S. Indice des prix des importations en glissement annuel (Septembre)A:--
F: --
U.S. Indice des prix des importations MoM (Septembre)A:--
F: --
U.S. Indice des prix à l'exportation en glissement annuel (Septembre)A:--
F: --
P: --
Arabie Saoudite Production de pétrole brutA:--
F: --
P: --
U.S. Production manufacturière MoM (SA) (Septembre)A:--
F: --
U.S. Production industrielle MoM (SA) (Septembre)A:--
F: --
U.S. Utilisation des capacités MoM (SA) (Septembre)A:--
F: --
U.S. Utilisation des capacités manufacturières (Septembre)A:--
F: --
P: --
U.S. Production industrielle YoY (Septembre)A:--
F: --
P: --
U.S. Forage hebdomadaire de pétrole totalA:--
F: --
P: --
U.S. Total hebdomadaire des foragesA:--
F: --
P: --
Le gouverneur de la BOE Bailey parle
ROYAUME-UNI Indice Rightmove des prix de l'immobilier en glissement annuel (Octobre)A:--
F: --
P: --
Le gouverneur de la Banque du Japon, Ueda, prononce un discours
Chine, Mainland Production industrielle en glissement annuel (YTD) (Septembre)A:--
F: --
P: --
Chine, Mainland PIB en glissement annuel (YTD) (Troisième trimestre)A:--
F: --
P: --
Chine, Mainland PIB YoY (Troisième trimestre)A:--
F: --
P: --
Chine, Mainland PIB (Troisième trimestre)A:--
F: --
P: --
Chine, Mainland PIB QoQ (SA) (Troisième trimestre)A:--
F: --
P: --
Chine, Mainland Taux de chômage dans les zones urbaines (Septembre)A:--
F: --
P: --
Lane, économiste en chef de la BCE, prend la parole.
Canada Indice national de confiance économiqueA:--
F: --
P: --
Canada Indice des prix à la consommation (IPC) ajusté YoY (SA) (Septembre)A:--
F: --
P: --
Canada IPC de base en glissement annuel (Septembre)A:--
F: --
P: --
Canada IPC MoM (Septembre)A:--
F: --
P: --
Canada Indice de base MoM (Septembre)A:--
F: --
P: --
Canada CPI YoY (Septembre)A:--
F: --
P: --
U.S. Indice NAHB du marché du logement (Octobre)--
F: --
P: --
Argentine Balance commerciale (Septembre)--
F: --
P: --
Chine, Mainland LPR à 1 an--
F: --
P: --
Chine, Mainland LPR à 5 ans--
F: --
P: --
Lane, économiste en chef de la BCE, prend la parole.
ROYAUME-UNI Taux de chômage OIT sur 3 mois (Août)--
F: --
P: --
ROYAUME-UNI Taux de chômage (Septembre)--
F: --
P: --
ROYAUME-UNI Nombre de demandeurs d'emploi (Septembre)--
F: --
P: --
ROYAUME-UNI Variation de l'emploi au BIT sur 3 mois (Août)--
F: --
P: --
ROYAUME-UNI Salaire sur 3 mois (hebdomadaire, hors distribution) YoY (Août)--
F: --
P: --
ROYAUME-UNI 3 mois Salaire (hebdomadaire, y compris distribution) YoY (Août)--
F: --
P: --
Allemagne PPI MoM (Septembre)--
F: --
P: --
Allemagne PPI YoY (Septembre)--
F: --
P: --
Zone Euro Compte courant (SA) (Août)--
F: --
P: --
Zone Euro Compte courant (hors SA) (Août)--
F: --
P: --
Allemagne Indice ZEW de la situation économique (Octobre)--
F: --
P: --
Zone Euro Indice ZEW du sentiment économique (Octobre)--
F: --
P: --
Zone Euro Indice ZEW de la situation économique (Octobre)--
F: --
P: --
Zone Euro Production dans le secteur de la construction en glissement annuel (Août)--
F: --
P: --
Zone Euro Production dans le secteur de la construction MoM (SA) (Août)--
F: --
P: --
Allemagne Indice ZEW du sentiment économique (Octobre)--
F: --
P: --
ROYAUME-UNI Rendement de l'adjudication d'obligations à 10 ans «--
F: --
P: --
U.S. Mises en chantier de nouveaux logements annualisées en glissement mensuel (SA) (Septembre)--
F: --
P: --
U.S. Permis de construire MoM (SA) (Septembre)--
F: --
P: --
U.S. Mises en chantier annuelles de logements neufs (SA) (Septembre)--
F: --
P: --
U.S. Total des permis de construire (SA) (Septembre)--
F: --
P: --













































Pas de données correspondantes
Graphiques Gratuit pour toujours
Chat F&Q avec des Experts Filtres Calendrier économique Données OutilFastBull VIP FonctionnalitésTendances du marché
Principaux indicateurs
Tout voir

Pas de données
Acheter 10 millions d’euros à un cours initial inférieur de 0,4 pip peut finalement coûter 160 dollars de plus. Voici comment rapprocher demandes rejetées, nouvelles exécutions et coût total, sans confondre taux d’acceptation et qualité d’exécution.
Pour un acheteur d’euros, le cours le plus bas à l’écran n’est pas nécessairement celui qui réduit la facture finale. Lorsqu’une demande reste soumise au Last Look, une partie du besoin peut être acceptée au prix affiché, tandis que le solde rejeté doit être exécuté ailleurs ou plus tard. Comparer seulement les transactions acceptées laisse précisément ce solde hors du calcul.
Dans l’exemple suivant, le parcours A propose initialement un cours inférieur de 0,4 pip à celui de B. Pourtant, acheter les 10 millions d’euros prévus coûte finalement 160 dollars de plus avec A. Ce n’est ni une commission de rejet ni un prélèvement caché forfaitaire : c’est la différence entre deux parcours d’exécution complets. Une évolution différente du cours de reprise peut inverser le résultat.

Dans un dispositif utilisant le Last Look, le client adresse une demande sur la base d’un prix ; le fournisseur procède encore à des vérifications avant de l’accepter ou de la rejeter. Il faut distinguer cotation, demande, exécution confirmée et règlement des devises. Le Last Look n’est pas un droit général de revenir sur une transaction valablement acceptée.
Le Code global de bonne conduite du marché des changes encadre cette pratique autour de contrôles de validité et de prix. Les modalités, notamment le traitement des mouvements de cours et les délais habituels, doivent être explicites. Ce cadre de bonnes pratiques du marché de gros ne remplace pas les lois locales et ne fixe pas un délai universel en millisecondes. Toute liquidité électronique n’utilise pas nécessairement le Last Look.
Les cours étudiés ici sont ceux auxquels le client achète des euros : 1,10002 dollar par euro est moins cher que 1,10006. Nous ne disposons toutefois que d’un côté de la cotation. Cela ne suffit pas pour affirmer que l’écart acheteur-vendeur complet est plus serré.
Tous les chiffres sont hypothétiques. Le besoin est de 10 millions d’euros, avec la même date de valeur et le même sens de transaction dans les deux parcours. Les frais identiques et les intérêts de financement à très court terme sont écartés. Le niveau de référence au moment de la décision, 1,10000 USD/EUR, sert uniquement à mesurer un coût ; il n’est pas présenté comme un prix auquel la totalité aurait pu être exécutée. Un pip vaut ici 0,0001 USD/EUR.
Dans A, un ensemble de premières demandes est adressé au cours de 1,10002. Huit millions d’euros sont acceptés et deux millions explicitement rejetés. Le solde est ensuite acheté intégralement à 1,10030, en une seule reprise. Les 80 % sont un taux d’acceptation agrégé pondéré par les montants en euros, pas l’hypothèse qu’une demande individuelle indivisible pourrait être partiellement acceptée.
B est un choix alternatif disponible au moment initial, avec une liquidité suffisante et des conditions de crédit compatibles : les 10 millions sont exécutés à 1,10006. Cette disponibilité fait partie du modèle comparatif. Elle ne signifie pas que le même cours reste accessible indéfiniment ni que les deux parcours puissent être observés simultanément pour un seul besoin réel.
| Parcours | EUR exécutés au départ | Cours initial, USD/EUR | EUR exécutés ensuite | Cours de reprise, USD/EUR | Total payé, USD | Cours moyen final, USD/EUR |
|---|---|---|---|---|---|---|
| A : rejet puis nouvelle demande | 8 000 000 | 1,10002 | 2 000 000 | 1,10030 | 11 000 760 | 1,100076 |
| B : exécution intégrale immédiate | 10 000 000 | 1,10006 | 0 | Sans objet | 11 000 600 | 1,100060 |
A paie 8 800 160 dollars au départ, puis 2 200 600 dollars, soit 11 000 760 au total. B paie 11 000 600. Le cours moyen de A, 1,100076, dépasse donc celui de B de 0,16 pip malgré un avantage initial de 0,4 pip. Sur les huit millions acceptés, A économise bien 320 dollars face à B ; sur les deux millions repris, il dépense 480 dollars supplémentaires. Le solde est un surcoût de 160 dollars.
Conservons les huit millions exécutés au premier cours et les deux millions à reprendre. Seul le cours auquel ce solde est effectivement acheté change. Chaque ligne ci-dessous achève le même besoin de dix millions ; il s’agit de scénarios distincts, sans probabilités attribuées.
| Cours de reprise de A, USD/EUR | Total A, USD | Cours moyen final A, USD/EUR | Surcoût de A par rapport à B, USD |
|---|---|---|---|
| 1,10030 | 11 000 760 | 1,100076 | +160 |
| 1,10010 | 11 000 360 | 1,100036 | −240 |
| 1,09990 | 10 999 960 | 1,099996 | −640 |
À 1,10010, A économise 240 dollars par rapport à B ; à 1,09990, l’économie atteint 640 dollars. Un rejet laisse une exposition de marché non exécutée, mais son évolution n’est pas nécessairement défavorable. Un taux d’acceptation élevé ne prouve donc pas à lui seul qu’un parcours est moins coûteux, pas plus qu’un rejet ne prouve automatiquement une perte.
Pour une estimation préalable, il faut étudier le cours et le délai de l’exécution suivante conditionnellement au rejet. Une moyenne de marché non conditionnelle ne répond pas à cette question. Choisir après coup le scénario le plus favorable ne constitue pas davantage une prévision. Lorsque le client a une échéance impérative, terminer à temps fait aussi partie du besoin à comparer.
Notons a le premier cours, j le cours de reprise et q la fraction du besoin initial rejetée. Si tout le solde est repris une seule fois, le cours moyen complet est P = (1 − q)a + qj. La demande rejetée n’engendre pas elle-même de paiement de devises : on ne l’ajoute pas comme une exécution supplémentaire.
Avec a = 1,10002, j = 1,10030 et b = 1,10006, l’égalité P = b donne q = (b − a)/(j − a) = 1/7, soit environ 14,285714 %. A n’est pas plus cher que B si q ne dépasse pas 1/7 ; à l’égalité, les deux coûts sont identiques. Les 20 % du scénario défavorable dépassent ce seuil.
Ce seuil n’est ni une norme réglementaire ni un taux de rejet acceptable pour toute transaction. Il dépend de ces prix fixes, d’une seule reprise et des frais retenus. Des frais différents, plusieurs reprises, un autre j ou un besoin inachevé imposent de refaire le calcul. Si j n’est pas supérieur à a, il ne faut pas appliquer mécaniquement le seuil conçu pour une reprise défavorable.
La référence doit également rester visible : A coûte 760 dollars de plus que le niveau 1,10000, soit 0,76 pip sur le cours moyen, contre 600 dollars et 0,60 pip pour B. Les 160 dollars comparent A à B ; ils ne sont pas les 760 dollars mesurés face au niveau de référence.
Prenons 100 premières demandes : 90 portent chacune sur 100 000 euros et sont acceptées ; dix portent chacune sur un million et sont rejetées. Le taux de rejet en nombre est de 10 %, mais le montant rejeté représente 10/19 du besoin initial, soit environ 52,631579 %. Les deux statistiques sont exactes et décrivent des réalités différentes.
Le suivi doit relier chaque tentative à un identifiant de besoin économique initial. Envoyer successivement les mêmes deux millions à trois destinations augmente le trafic de messages, pas la quantité de devises que le client veut acheter. Sans ce lien, les réacheminements peuvent fausser le dénominateur et masquer les difficultés de complétion.
Une réponse absente n’est pas non plus un rejet confirmé. Si une nouvelle demande est envoyée pendant que la première reste indécise et que les deux finissent acceptées, le client peut acheter trop d’euros. Expiration du délai d’attente, rejet explicite et annulation confirmée doivent rester des états distincts, traités selon les règles du dispositif.
Les comparaisons doivent rapprocher devise, sens, date de valeur, taille, crédit, volatilité, heure et urgence. Un parcours recevant de petites demandes en marché calme ne peut être évalué directement contre un autre chargé d’ordres importants pendant une annonce. Fixer le point de référence avant d’examiner les résultats évite de choisir la meilleure capture d’écran après coup.
Il faut aussi vérifier les contrôles symétriques ou asymétriques, les délais et le traitement des améliorations de prix. Un contrôle symétrique ne garantit pas que tout mouvement favorable soit transmis au client. Des rejets suivis de mouvements défavorables ou des délais inhabituels méritent une analyse, mais ne suffisent pas isolément à établir une pratique abusive. Les conditions de crédit, le réseau et le contenu de la demande peuvent intervenir.
Dans nos scénarios, tout le besoin est exécuté ; aucun coût d’opportunité d’une quantité non traitée n’est ajouté. Si un solde subsiste, il faut fixer une échéance commune et le mesurer, comme dans l’analyse du coût d’exécution d’un besoin complet. La variation déjà incorporée au prix de reprise ne doit pas être comptée une seconde fois comme une perte distincte.
Le bon prix est celui dont l’avantage résiste à la facture du besoin entièrement exécuté. Le Last Look se juge donc à travers les états des demandes, le traitement du solde et les paiements finaux, pas seulement au premier chiffre affiché.
Marque blanche
API de données
Plug-ins Web
Créateur d'affiches
Programme d'affiliation
Le risque de perte dans la négociation d'instruments financiers tels que les actions, les devises, les matières premières, les contrats à terme, les obligations, les ETF et les crypto-monnaies peut être substantiel. Vous pouvez subir une perte totale des fonds que vous déposez auprès de votre courtier. Par conséquent, vous devez examiner attentivement si ce type de négociation vous convient, compte tenu de votre situation et de vos ressources financières.
Aucune décision d'investissement ne doit être prise sans avoir procédé soi-même à une vérification préalable approfondie ou sans avoir consulté ses conseillers financiers. Le contenu de notre site peut ne pas vous convenir car nous ne connaissons pas votre situation financière et vos besoins en matière d'investissement. Nos informations financières peuvent avoir un temps de latence ou contenir des inexactitudes, de sorte que vous devez être entièrement responsable de vos décisions en matière de négociation et d'investissement. La société ne sera pas responsable de vos pertes en capital.
Sans l'autorisation du site web, vous n'êtes pas autorisé à copier les graphiques, les textes ou les marques du site web. Les droits de propriété intellectuelle sur le contenu ou les données incorporées dans ce site web appartiennent à ses fournisseurs et marchands d'échange.
Non connecté
Se connecter pour accéder à d'autres fonctionnalités
Se connecter
S'inscrire