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Le gouverneur de la Banque d'Angleterre, Bailey : Le monde a besoin de normes plus strictes pour tester les modèles d'intelligence artificielle.
Les agences chinoises et sud-coréennes chargées de l'application du droit maritime ont mené à bien une patrouille conjointe des eaux dans le cadre des mesures provisoires de l'accord de pêche Chine-Corée du Sud.
Analyse : L’or et l’argent connaissent un repli significatif, mais le déséquilibre entre l’offre et la demande soutient toujours les perspectives d’avenir des métaux précieux.
L'Office britannique des opérations commerciales maritimes (UKMTO) a déclaré qu'un pétrolier avait été heurté vendredi par un objet volant non identifié au nord-est de Jubail, en Arabie saoudite, mais que l'équipage était sain et sauf et avait été évacué.
La présidente de la Banque centrale européenne, Christine Lagarde : Des mesures politiques modérées doivent être prises pour freiner l’inflation.
Le gouverneur a déclaré que les frappes aériennes russes à Kherson, en Ukraine, avaient fait un mort et 19 blessés.
Le Bureau des opérations commerciales maritimes du Royaume-Uni a reçu un rapport tardif faisant état d'un incident survenu dans les eaux proches de l'Arabie saoudite, au cours duquel un pétrolier a été touché par des tirs d'artillerie près de Jubail, en Arabie saoudite.
Bureau des opérations commerciales maritimes du Royaume-Uni : a reçu un rapport tardif concernant un incident dans les eaux proches de l’Arabie saoudite.
Nagel, membre du Conseil des gouverneurs de la BCE : La lutte contre l’inflation n’est pas terminée.
Selon l'agence de presse japonaise Kyodo News, des sources ont révélé que la hausse des taux d'imposition des sociétés pourrait être l'une des options envisagées par le Japon pour augmenter ses dépenses de défense.
XPeng Motors : Le XPeng GX a déjà enregistré plus de 3 000 commandes au Moyen-Orient, avant même l’annonce de son prix à l’étranger.
Interrogé sur le départ du responsable russe pendant son discours, le président du Comité monétaire et financier international, M. Aljudan, a déclaré que tous les membres soutenaient la déclaration du président.
Interrogé sur la possibilité qu'il soit désigné comme bouc émissaire, Zelensky est resté silencieux.
La directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), Kristalina Georgieva, a déclaré : « Les pays membres ont discuté des failles de leur résilience économique, alors que leurs réserves énergétiques et budgétaires s’épuisent. »
Kristalina Georgieva, directrice générale du FMI : L’inflation persistante et la hausse des taux d’intérêt exacerbent les pressions déjà élevées liées au service de la dette dans les pays.
Kristalina Georgieva, directrice générale du FMI : Les banques centrales devraient accorder une importance primordiale au maintien de la stabilité des prix.
Kristalina Georgieva, directrice générale du FMI : Nous travaillons à élargir le Fonds fiduciaire pour la réduction de la pauvreté et la croissance, qui octroie des prêts aux pays à faible revenu.

U.S. Demande hebdomadaire de brut de l'EIA projetée par la productionA:--
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U.S. EIA hebdomadaire Gasoline Stocks VariationA:--
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U.S. Détention hebdomadaire de bons du Trésor par les banques centrales étrangèresA:--
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Le membre du FOMC, Hammack, s'exprime
Corée du Sud Taux de chômage (SA) (Septembre)A:--
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Le président américain Trump a prononcé un discours
Le gouverneur de la BOE Bailey parle
Le gouverneur Macklem COB parle.
Zone Euro IPC en glissement annuel (hors tabac) (Septembre)A:--
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Canada Ventes de logements existants MoM (Septembre)A:--
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Zone Euro Indice de base final MoM (Septembre)A:--
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Zone Euro IPCH Final YoY (Septembre)A:--
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Inde Croissance des dépôts YoYA:--
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Canada Mises en chantier de logements neufs (Septembre)A:--
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U.S. Indice des prix à l'exportation MoM (Septembre)A:--
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Arabie Saoudite Production de pétrole brutA:--
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U.S. Production manufacturière MoM (SA) (Septembre)A:--
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U.S. Utilisation des capacités MoM (SA) (Septembre)A:--
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U.S. Production industrielle YoY (Septembre)A:--
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U.S. Forage hebdomadaire de pétrole totalA:--
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U.S. Total hebdomadaire des foragesA:--
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Le gouverneur de la BOE Bailey parle
ROYAUME-UNI Indice Rightmove des prix de l'immobilier en glissement annuel (Octobre)--
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Chine, Mainland Production industrielle en glissement annuel (YTD) (Septembre)--
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Chine, Mainland PIB en glissement annuel (YTD) (Troisième trimestre)--
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Chine, Mainland Taux de chômage dans les zones urbaines (Septembre)--
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Canada Indice national de confiance économique--
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Canada Indice des prix à la consommation (IPC) ajusté YoY (SA) (Septembre)--
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Canada IPC de base en glissement annuel (Septembre)--
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Canada IPC MoM (Septembre)--
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Canada Indice de base MoM (Septembre)--
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Canada CPI YoY (Septembre)--
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U.S. Indice NAHB du marché du logement (Octobre)--
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Argentine Balance commerciale (Septembre)--
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Chine, Mainland LPR à 1 an--
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ROYAUME-UNI Taux de chômage OIT sur 3 mois (Août)--
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ROYAUME-UNI Nombre de demandeurs d'emploi (Septembre)--
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ROYAUME-UNI Variation de l'emploi au BIT sur 3 mois (Août)--
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ROYAUME-UNI Salaire sur 3 mois (hebdomadaire, hors distribution) YoY (Août)--
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Allemagne PPI MoM (Septembre)--
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Allemagne Indice ZEW de la situation économique (Octobre)--
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Deux sociétés capitalisées 800 et 1 100 millions peuvent avoir la même valeur d’entreprise. Rapprochez dette, trésorerie et droits des autres investisseurs avant de comparer les multiples ou de calculer une valeur par action.
Deux sociétés dégagent chacune 200 millions d’EBITDA par an. La première vaut 800 millions en Bourse, la seconde 1 100 millions. La première paraît moins chère. Pourtant, une fois la dette et la trésorerie prises en compte, leur valeur d’entreprise peut être identique : 1 200 millions, soit six fois l’EBITDA.
L’actionnaire ordinaire n’achète pas l’ensemble de l’activité libre de toute obligation financière. Il détient un droit sur la valeur résiduelle. Pour passer de la valeur de l’activité à celle d’une action, il faut donc identifier les actifs à ajouter et les droits des autres apporteurs de capitaux à retrancher.

Prenons une société non financière fictive, A. Tous les montants sont en millions d’une même monnaie, sauf les valeurs par action. Elle compte 100 millions d’actions ordinaires cotées 8, une dette évaluée à 500 et 100 de trésorerie admise en déduction selon la convention retenue. Ce premier cas exclut actions préférentielles, intérêts minoritaires, contrats de location et titres convertibles.
Sa capitalisation est de 100 × 8 = 800. Sa valeur d’entreprise, ou VE, atteint 800 + 500 − 100 = 1 200. La dette nette est de 400. Dans l’autre sens, 1 200 − 400 redonne 800 pour les actions ordinaires, soit 8 par action. On déduit la trésorerie pour aller vers la valeur de l’activité ; on l’ajoute pour revenir vers les capitaux propres.
B possède également 100 millions d’actions, cotées 11, avec une dette de 200 et une trésorerie de 100. Sa capitalisation atteint 1 100, mais sa VE reste 1 200. Avec un EBITDA de 200 pour chacune, les deux multiples VE/EBITDA sont de 6. Diviser uniquement les capitalisations par l’EBITDA donnerait 4 et 5,5 : le numérateur ne concerne alors que les actionnaires, tandis que le résultat reste mesuré avant le coût du financement.
L’égalité des multiples ne suffit pas à conclure à une même attractivité. Croissance, investissements, conversion du résultat en trésorerie et risque de refinancement peuvent différer. Aligner le périmètre supprime un biais de comparaison, pas les autres questions de valorisation.
Appliquons à A un test de sensibilité, sans en faire une prévision. Si la valeur de l’activité passe de 1 200 à 1 080, dette et trésorerie inchangées, les capitaux propres passent de 800 à 680. La valeur par action recule de 8 à 6,80, soit 15%.
| Scénario | VE opérationnelle | Dette / trésorerie | Actions ordinaires | Par action |
|---|---|---|---|---|
| Point de départ | 1 200 | 500 / 100 | 800 | 8,00 |
| VE en baisse de 10%, dette nette fixe | 1 080 | 500 / 100 | 680 | 6,80 |
| Même VE, 50 de trésorerie en moins | 1 080 | 500 / 50 | 630 | 6,30 |
À dette nette constante, le rapport VE/capitaux propres, ici 1 200/800 = 1,5, amplifie la variation en pourcentage. La dernière ligne ajoute une hypothèse distincte : il ne reste que 50 de trésorerie, et l’activité restante vaut toujours 1 080. La valeur des actions tombe alors à 630, soit 21,25% sous le point de départ.
Dépenser de la trésorerie ne détruit pas nécessairement de la valeur : une acquisition ou un équipement peut enrichir l’activité. Le tableau maintient expressément cette valeur fixe. Il faut aussi éviter de retrancher deux fois une consommation passée de trésorerie, une fois du solde disponible et une seconde fois d’une valorisation des flux futurs.
Le coefficient 1,5 n’est pas permanent. Une augmentation de capital, un dividende, une acquisition ou une variation de la valeur de la dette modifie la relation. En difficulté financière, il faut réévaluer les créances et leur rang. Un résultat négatif obtenu par une soustraction sommaire ne signifie pas qu’une action doit avoir un cours négatif : il révèle les limites du modèle.
Revenons au départ. A rembourse 100 de dette au pair avec ses 100 de trésorerie, sans frais, effet fiscal ni modification de l’activité. La dette tombe à 400 et la trésorerie à zéro. La dette nette reste 400 ; une VE de 1 200 laisse toujours 800 aux actionnaires.
La baisse de la dette brute a pour contrepartie la disparition d’un actif. Ajouter 100 aux capitaux propres au seul motif du remboursement compterait deux fois l’amélioration. Une baisse future des intérêts, une meilleure capacité de refinancement ou un autre taux d’actualisation peuvent avoir une valeur, mais celle-ci doit être modélisée séparément.
Dans un autre cas, la VE opérationnelle est de 1 200, la trésorerie retenue de 100 et une participation non consolidée, évaluée à part et absente de la valeur opérationnelle, de 80. Il faut déduire 500 de dette, 40 d’actions préférentielles et 60 d’intérêts minoritaires. Il reste 1 200 + 100 + 80 − 500 − 40 − 60 = 780, soit 7,80 par action pour 100 millions d’actions. Ce n’est pas 12, résultat d’une division directe de la VE par le nombre de titres.
Les 60 correspondent à la part d’une filiale consolidée qui appartient à d’autres actionnaires alors que 100% de son activité a été valorisée. Cette créance doit être retranchée une seule fois. Réduire d’abord toute la valeur consolidée selon un pourcentage de détention, puis déduire à nouveau les mêmes minoritaires serait incohérent. De même, n’ajoutez les 80 de participation que si leur valeur ou leurs revenus ne sont pas déjà inclus dans l’activité évaluée.
Les éléments doivent partager une date et une base de valorisation cohérentes. La dette comptable peut servir d’approximation, mais s’écarter sensiblement de sa valeur de marché. Le montant à rembourser lors d’une acquisition peut encore être différent : un prix de transaction n’est pas automatiquement la VE affichée par un outil boursier.
La trésorerie est-elle réellement disponible ? Fonds bloqués, dépôts nantis et liquidités nécessaires à l’exploitation ne jouent pas nécessairement le même rôle qu’un excédent librement mobilisable. Ils ne sont pas pour autant sans valeur. Examinez les restrictions et leur échéance, puis explicitez la convention retenue.
Si une convention ajustée exclut 40 des 100 de trésorerie de A, la déduction n’est plus que de 60. La VE ajustée devient 800 + 500 − 60 = 1 240, soit 6,20 fois l’EBITDA au lieu de 6,00. Le même besoin de liquidité opérationnelle ne doit pas être pénalisé à nouveau dans la valeur de l’activité.
Les locations sont-elles traitées symétriquement ? Les dettes locatives peuvent être significatives, alors que les charges correspondantes apparaissent sous forme d’amortissements et d’intérêts plutôt que de loyers opérationnels comparables. Vérifiez la même convention pour la VE et l’EBITDA, entre entreprises comme entre périodes. Oublier la dette tout en conservant un EBITDA relevé par ce traitement comptable peut embellir le multiple.
L’EBITDA se transforme-t-il en argent disponible ? Renouvellement des équipements, besoin en fonds de roulement, impôts et financement restent à payer. Six fois l’EBITDA ne garantit pas un remboursement de l’investissement en six ans. Le contrôle du bénéfice utilisé dans le PER aide aussi à distinguer une variation du cours d’un changement de base comptable.
« Six fois l’EBITDA, 400 de dette nette et 8 par action dans ce scénario » permet de contrôler le calcul. « La capitalisation est plus petite, donc l’entreprise est moins chère » laisse de côté la structure qui détermine la part de l’actionnaire.
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