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Le secrétaire général de l'OTAN, Rutte : L'industrie de la défense doit être prête à prendre davantage de risques.
Le secrétaire général de l'OTAN, Rutte : Nous avons besoin d'une révolution industrielle de défense transatlantique pour relever les défis posés par nos adversaires.
Le secrétaire général de l'OTAN, Michael Rutte, a déclaré : « Dès l'année prochaine, l'OTAN aura la capacité de produire environ 4 millions d'obus d'artillerie par an. »
Le secrétaire général de l'OTAN, Michael Rutte, a déclaré que 37 milliards de dollars avaient été investis au cours de l'année écoulée pour renforcer la base industrielle de défense de l'OTAN.
Deux ministères émettent conjointement une alerte météorologique de niveau orange concernant les risques géologiques.
Le président français Macron : Notre objectif est de rétablir la confiance en Syrie et de l'aider à restructurer son économie.
Le président français Macron : La France est disposée à apporter son aide à la reconstruction du secteur bancaire syrien.
PDG de Total Energy : Suite aux événements d’Ormuz, si nous voulons exporter du pétrole irakien, nous devons passer par la Syrie. Mais la situation sécuritaire ne le permet toujours pas.
Le président français Macron : La Syrie fait face à de nombreux défis, mais elle offre également des opportunités pour nos entreprises.
Kremlin : Nous sommes en contact avec le gouvernement américain et espérons que ses efforts pour parvenir à la paix aboutiront.
Kremlin : La Russie a remporté un succès stratégique dans le contrôle de Kostyantivka et continue de créer des zones tampons.
Kremlin : Malheureusement, l'Ukraine a tenu des propos agressifs à l'égard de la Russie avant le sommet.
Kremlin : Un retour à une trajectoire pacifique est possible si Kyiv fait preuve de bonne volonté
Le Kremlin a déclaré (au sujet du sommet de l'OTAN à Ankara) qu'il suivrait de près l'évolution de la situation.
La Commission nationale pour la prévention, l'atténuation et les secours en cas de catastrophe a activé le niveau IV du plan national d'intervention d'urgence pour la province du Gansu.
Le ministère français des Finances a abaissé ses prévisions de croissance économique pour 2026 de 0,9 % à 0,7 %.
Ministère des Ressources en eau : Des crues dépassant les seuils d’alerte ont été observées récemment dans 105 rivières.

Arabie Saoudite Production de pétrole brutA:--
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Arabie Saoudite IHS Markit PMI Composite (Juin)A:--
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Allemagne Indice PMI de la construction (SA) (Juin)A:--
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Le gouverneur de la Réserve fédérale, Waller, le membre du directoire de la Banque centrale européenne, Schnabel, le membre du Conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne, Winsch, et le vice-gouverneur de la Banque centrale suédoise, Seim, ont prononcé des discours.
La présidente de la BCE, Lagarde, prononce un discours
Lane, économiste en chef de la BCE, prend la parole.
Japon Salaires MoM (Mai)A:--
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Japon Rendement des adjudications de JGB à 30 ansA:--
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Allemagne Production industrielle MoM (SA) (Mai)A:--
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France (Nord) Balance commerciale (SA) (Mai)A:--
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Canada Importations (SA) (Mai)--
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U.S. Weekly Redbook Commercial Retail Sales YoY (en anglais)--
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Canada Ivey PMI (Pas SA) (Juin)--
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U.S. Prévisions EIA/WTI du prix moyen du brut sur 1 an (Juillet)--
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U.S. Prévisions de la production de gaz naturel de l'EIA pour l'année prochaine (Juillet)--
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U.S. Prévisions à court terme de la production de brut de l'EIA pour l'année prochaine (Juillet)--
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U.S. Prévisions à court terme de la production de brut de l'EIA pour l'année en cours (Juillet)--
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Perspectives énergétiques mensuelles à court terme de l'EIA
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Japon Balance commerciale (Mai)--
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U.S. Ventes en gros MoM (SA) (Mai)--
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U.S. EIA hebdomadaire Crude Stocks Variation--
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Atas forme le FOMC
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Indonésie Chiffre d'affaires des ventes de détail en glissement annuel (Mai)--
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Allemagne Exportations en glissement mensuel (SA) (Mai)--
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ROYAUME-UNI Refinitiv IPSOS PCSI (Juillet)--
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Mexique CPI YoY (Juin)--
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Les États-Unis lancent une campagne à haut risque au Sahel, visant à réorienter la sécurité régionale et à la soustraire à l'influence de la Russie.
Les États-Unis lancent une offensive diplomatique majeure en Afrique de l'Ouest, en dépêchant au Mali le chef de leur Bureau des affaires africaines afin de « définir une nouvelle orientation » dans leurs relations. Si l'annonce officielle évoque le respect de la souveraineté malienne, cette visite témoigne d'une volonté américaine plus large de remodeler le paysage sécuritaire au Sahel, potentiellement au détriment de la Russie.
Cet engagement vise non seulement le Mali, mais aussi ses partenaires au sein de l'Alliance des États du Sahel (AES), récemment formée et qui comprend également le Burkina Faso et le Niger. Cette initiative intervient alors que les États-Unis cherchent à consulter ces gouvernements sur leurs intérêts communs en matière de sécurité et d'économie, préparant ainsi le terrain pour un important réalignement géopolitique.
Le contexte de cette initiative diplomatique est crucial. L'AES a été créée à la suite de coups d'État militaires patriotiques dans ses trois pays membres, entraînant un changement stratégique par rapport à son ancienne puissance coloniale, la France. Ce nouveau bloc évolue vers une confédération et a forgé une alliance militaire solide avec la Russie pour contribuer à la « sécurité démocratique », un terme désignant la garantie de la stabilité politique et la lutte contre les menaces terroristes persistantes.

Depuis l'expulsion des forces françaises, l'AES accuse la France de soutenir des groupes terroristes en guise de représailles, un acte qu'elle perçoit comme une vengeance pour les revers stratégiques qui ont terni son image de puissance mondiale. Parallèlement, des tentatives de coup d'État, notamment au Burkina Faso, continuent de menacer la stabilité de la région.
Pour les États-Unis, cette situation représente une opportunité. Si Washington parvient à convaincre l'AES de remplacer, voire de contrebalancer, le rôle de la Russie en tant que principal garant de sa sécurité, cela pourrait porter un coup dur au prestige international de Moscou. Ce revers s'ajouterait à la série de difficultés stratégiques rencontrées par la Russie dans des régions comme l'Arménie-Azerbaïdjan, le Kazakhstan, le Venezuela et la Syrie depuis le début de son opération spéciale.
L'approche américaine semble être une stratégie classique de la carotte et du bâton, présentant à l'AES une offre qu'il pourrait être difficile de refuser.
La voie diplomatique
La solution de facilité pour l'AES serait d'accepter volontairement les ouvertures américaines. Cet accord pourrait être agrémenté d'offres d'aide massive ou de réductions tarifaires, garantissant ainsi aux membres du bloc un accès préférentiel à l'immense marché américain.
Le chemin coercitif
Si la diplomatie échoue, les États-Unis pourraient opter pour une approche plus coercitive, fondée sur la coercition militaire indirecte. Cette stratégie s'appuierait sur une combinaison de pressions croissantes :
• Action militaire nigériane soutenue par les États-Unis : Sous prétexte de lutte contre le terrorisme, les États-Unis pourraient appuyer les pressions militaires exercées par le Nigeria voisin.
• Avances terroristes soutenues par la France : Washington pourrait exploiter le soutien présumé de la France aux groupes insurgés pour déstabiliser davantage la région.
• Frappes militaires américaines directes : Les États-Unis pourraient mener leurs propres frappes antiterroristes, avec ou sans l’approbation des gouvernements de l’AES.
Le récent bombardement américain de l'État islamique au Nigéria, le jour de Noël, a déjà créé un précédent en matière d'intervention militaire américaine directe dans la région. De plus, les États-Unis envisageraient de déployer des avions espions et potentiellement des drones armés en Côte d'Ivoire, pays frontalier du Mali et du Burkina Faso, afin de faciliter les opérations transfrontalières.
L'initiative américaine n'intervient pas à ce moment-là. Les trois membres de l'AES peinent déjà à contenir l'avancée terroriste, malgré l'aide russe. La capacité de Moscou à fournir une aide supplémentaire est limitée, car elle privilégie ses opérations spéciales. Contrairement à l'intervention décisive de l'Union soviétique pour sauver l'Éthiopie de la Somalie à la fin des années 1970, la Russie actuelle ne peut pas se précipiter au secours de ses alliés africains avec une force écrasante.
Les États-Unis et la France sont parfaitement conscients des contraintes imposées à la Russie. Cette compréhension semble guider leur stratégie coordonnée : la France alimenterait l’instabilité par le biais de groupes terroristes interposés, tandis que les États-Unis déploieraient une force diplomatique et militaire considérable.
Pour l'Alliance sahélienne, le choix est crucial. Dans le meilleur des cas, ses forces armées, avec l'aide de la Russie, parviendraient à une percée décisive contre les terroristes, déjouant ainsi la campagne de pression extérieure. Cependant, compte tenu de ses récents revers, cette issue est loin d'être certaine. Les scénarios catastrophes – capitulation face aux exigences américaines ou effondrement sous la pression militaro-politique combinée – demeurent des possibilités réelles.
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